La démocratie participative commence chez vous !
Les partis politiques, même les plus sincères, ne peuvent pas imposer la démocratie participative — et c’est une bonne chose.
Car elle ne se décide pas dans les bureaux de vote. Elle se construit, se vit, se partage.
La majorité des électeurs votent par habitude, non par réflexion.
Ils cherchent du confort, pas de la transformation.
Or, la démocratie participative exige de sortir de sa zone de sécurité : écouter, débattre, décider ensemble — parfois au prix de ses propres intérêts.
Notre système nous a appris à consommer la politique — pas à la faire.
On choisit un candidat comme une marque, sans comprendre les enjeux réels.
Mais la citoyenneté ne se décrète pas. Elle s’apprend — dans les cafés, les quartiers, les cercles.
Les petits mouvements n’ont ni budget ni visibilité.
Mais c’est justement leur force :
la démocratie participative ne se vend pas.
Elle se transmet par l’exemple.
Un cercle de 12 citoyens qui décide du budget de sa bibliothèque est plus subversif qu’un parti au parlement : car il ne demande pas le pouvoir — il le reprend.
C’est là que réside le projet du PCFWB :
— Ne pas remplacer les élus,
— Mais rendre leur rôle inutile en réveillant la capacité de chacun à décider.
Nous ne voulons ni chef, ni programme, ni élection.
Nous voulons des cercles, des voix, des actes.
> Je ne veux plus voter.
> Je veux décider.
Et vous ?
Créez votre cercle.
