– Seulement 2 % des citoyens sont membreun parti politique…
Et pourtant, ce sont eux qui décident pour les 98 % restants.
– L’électeur vote par héritage ; pas par choix :
il ne rejette pas les « petits partis » ; il ne les voit même pas !
– Les partis et leurs élus profitent du régime qu’ils ont construit, tandis que les citoyens paient, subissent, et se taisent.
– Refuser les lois injustes n’est pas un crime. C’est un devoir. La résistance civique
commence là où la démocratie cesse.
– Le PCFWB n’est pas un parti. Il ne veut ni chef, ni élection, ni pouvoir. Il est la
révolution silencieuse : celle des citoyens qui reprennent leur parole, ici et maintenant.
– Les grands partis ne craignent pas les petits mouvements :
ils craignent les mouvements invisibles.
> Sans être un parti, nous décidons déjà — par la parole, par le service concret à
notre communauté.
