Le PCFWB : une œuvre sociétale collective

Au sujet de mon travail de création, un visiteur pourrait penser :

  • doppagne.eu → peinture, art plastique

  • le livre et happening « L’art a l’oeuvre »

  • arn-le-messager.com → rap, musique engagée

  • stockaliside.be & pcfwb.be → action sociétale

Ceci n’est pas une dispersion, mais une évolution logique, une mutation nécessaire, une réponse artistique au monde tel qu’il devient. L’ensemble est à considérer dans une lignée artistique forte :

  • Van Gogh, a été mon premier modèle, il passa du prêche aux mines du Borinage à la peinture des humbles

  • Duchamp, père du ready-made, qui brisa la frontière entre l’art et la vie

  • Joseph Beuys, dont l’idée fondatrice fut : « Chacun est un artiste »

J’ai ainsi élargis mon champ de l’art, je suis passé de la toile à la société, de l’image à l’action, du regard à la parole, de la production à l’événement.

Manifeste : "L’art comme mutation"

Par Patrick Victor Doppagne – Arn-le-Messager

« Il fut un temps où je croyais que l’art était dans le tableau, dans le trait, dans la couleur posée sur la toile. Et j’y ai trouvé quelque chose de plus fort que la beauté : une nécessité sociétale et morale.

Puis vint la crise. Pas seulement celle du monde — pandémie, guerre, désinformation — mais celle du sens.
Alors, j’ai compris que peindre ne suffit plus quand on peut agir contre elle.
Que la vérité n’est plus dans l’atelier, mais dans la rue, dans la parole, dans la connexion.

C’est ainsi que je suis devenu Arn-le-Messager : non par rejet de la peinture, mais par fidélité à sa source. Ainsi, Van Gogh n’a-t-il pas commencé comme prédicateur ? Ne s’est-il pas penché sur les corps épuisés des mineurs ?
Son art n’était pas une fuite. C’était un acte social.

Et si Duchamp a déposé une roue de bicyclette sur un socle, ce n’était pas pour choquer,
mais pour signaler : l’art n’est plus dans l’objet, mais dans l’intention, dans le choix, dans la rupture.

Aujourd’hui, je pense que chacun est un artiste, comme l’a énoncé Joseph Beuyst.
Non pour produire davantage, mais pour réinventer le lien, pour refuser la passivité, pour transformer la société en œuvre collective.C’est pourquoi mes sites ne sont pas étrangers les uns aux autres. Ils sont des facettes d’un même processus :

  • doppagne.eu : l’origine — l’art plastique, le regard, la lumière
  • arn-le-messager.com : la parole — le son, la critique, la résistance
  • stockaliside.be & pcfwb.be : l’engagement — la sculpture sociale, l’art vivant, le happening démocratique

Je ne change pas d’art, mais de médias..
Le sujet reste le même : la dignité humaine.

PCFWB n’est ni un parti, ni une secte, ni une entreprise.
C’est un happening artistique contemporain, inspiré de Fluxus, de Beuys, de Tinguely, de Hergé même, car la ligne claire est aussi une manière de penser : simple, nette, honnête.

Si Van Gogh avait vécu plus longtemps, aurait-il peint l’abstraction ?
Peut-être. Car déjà, dans Le Champ de blé aux corbeaux, il y a le vertige, le chaos, la fin du monde visible.
Il n’était plus réaliste. Il était visionnaire, ce que je veux être également. Non par une prophétie, mais par l’action ; non par solitude, mais par la création collective.

Voilà pourquoi PCFWB est une œuvre.

Une œuvre qui ne se regarde pas.
Elle se vit.
Elle se fait.



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