Le fil conducteur du projet en 10 actions

– Nous avons pris conscience du fait que nous sommes piégés par le système politique belge – que nous ne sommes pas écoutés, ni entendus.

Nous avons cessé de croire que voter, manifester ou attendre changerait quoi que ce soit. Nous ne sommes plus des citoyens. Nous sommes des spectateurs.

 

– Nous considérons que l’alliance de nos volontés nous permettra d’agir pour nous rendre la souveraineté.
Nous ne voulons pas la guidance, le leadership d’un parti, d’un meneur, ni d’un État.
Ce sont les membres du PCFWB, le collectif des francophones, qui choisissent de parler, d’écouter, de décider ensemble : le PCFWB est notre écho, notre lien, notre force.

 

– Nous décidons collégialement , de construire positivement un système qui nous convienne, dans les respects des principes de la démocratie participative, sans nous laisser détourner de cet objectif.
Nous ne voulons plus être gouvernés par des élus que nous n’avons pas choisis.
Nous partageons la vision de notre avenir l’évolution de notre culture et de notre langue avec nos voisins et nos cercles.

 

– Nous avons constaté avoir fait preuve de laxisme et laisser faire le pouvoir sans manifester notre désapprobation :
Qu’avons-nous toléré par peur et par facilité ?
Qu’avons-nous silencieusement accepté pour ne pas troubler notre quiétude ?
Pourquoi avons-nous laissé notre identité francophone se taire ?
Nous avons vu : notre passivité était une forme d’acquiescement complice.

 

– Nous avons reconnus et compris la raison de nos fuites.
« J’ai eu peur de m’exprimer. J’ai cru que mon avis n’avait pas d’importance. J’ai laissé les autres décider à ma place. »
Je n’évite plus les réalités qui m’indisposent. Je deviens qui je veux être.

 

– Nous sommes décidés à laisser notre objectif commun remédier à nos failles individuelles.
Je veux affirmer le fait d’être francophone et revendiquer mes origines, mes droits et ma culture.
Je veux avoir le droit de revendiquer ma culture francophone bien que je sois installé en Flandre.
Je veux cesser de croire que la culture ne compte que si elle est définie par un État.

 

– Nous demandons aux membres du PCFWB d’épauler nos initiatives via l’esprit du mouvement et ses objectifs.
En vue de créer un cercle.
D’être capable d’écouter ceux qui pensent différemment et de leur expliquer nos principes essentiels
D’agir et de réagir sana attendre, mais toujours dans l’esprit du mouvement.

 

– Nous nous engageons à être vigilants et à réagir à toute intention ou action susceptible d’entraver l’action du PCFWB, dans sa recherche d’appliquer au mieux les principes de la démocratie participative.
Le PCFWB n’est pas un mouvement parfait.
Il n’a pas de chef. Il n’a pas de dogme.
Si nous nous égarons, nous le reconnaissons.
Nous revenons à l’essentiel : parler, écouter, décider.

 

– Par nos réunions et nos échanges, nous tentons au mieux d’améliorer et de préciser l’objectif du mouvement.
Chaque cercle est une méditation et une médiation collective.
Chaque réunion, une recherche civique.
Chaque décision prise à main levée, un acte de foi en nous-mêmes.
Nous ne cherchons pas à convaincre. Nous cherchons à comprendre.

 

– Nous tentons au mieux de transmettre le message de l’importance d’un réveil citoyen à toute personne susceptible d’accepter de le recevoir.
Je partage cette conviction, je crée un cercle.
J’invite un ami à rejoindre le PCFWB, à venir, à s’exprimer, à décider ; la francophonie ne se transmet pas par décret. Elle se vit. Et elle commence ici.

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