Raisons d’être du PCFWB

Pourquoi le PCFWB existe — Pourquoi il est nécessaire

Le système dans lequel nous vivons ne fonctionne plus. Il ne s’effondre pas – il s’efface.

Et nous, les citoyens, nous sommes spectateurs de notre propre déclin.

Nous voyons :

– Des guerres qui se prolongent, financées par des intérêts invisibles,

– Des institutions internationales qui décident sans mandat,

– Un État profond qui agit au nom de l’ordre, mais au détriment de la liberté,

– Des élus qui ne représentent plus personne,

– Des hauts fonctionnaires qui appliquent des directives venues d’ailleurs,

– Des ONG et des fondations privées qui influencent nos écoles, nos villes, nos lois – sans mandat, sans

  transparence, sans légitimité,

– Une immigration non planifiée, non encadrée, qui déchire les tissus sociaux sans les reconstruire,

– Une inflation galopante qui détruit le pouvoir d’achat des travailleurs,

– La disparition des classes moyennes,

– La perte de notre langue, de notre culture, de nos repères — réduits à des « minorités » à gérer, pas à

  vivre.

Ce n’est pas une crise passagère. C’est un effondrement du contrat social.

Les partis politiques sont devenus des machines à répéter des slogans.

Les médias, des haut-parleurs de l’idéologie dominante.

Les élections, des rituels qui rassurent sans changer rien.

Nous ne voulons plus attendre.

Nous ne voulons plus voter.

Nous ne voulons plus être des électeurs.

Nous voulons être des citoyens.

Le PCFWB existe pour une seule raison : Rendre la parole aux 98 % qui n’ont plus de voix.

 

Nous ne cherchons pas à remplacer les politiques.

Nous ne cherchons pas à créer un nouveau parti.

Nous ne cherchons pas à faire du bruit.

Nous cherchons à écouter :

À écouter ce que disent les professeurs dans les écoles francophones.

À écouter les infirmières qui travaillent sans ressources.

À écouter les artisans qui ne peuvent plus payer leur électricité.

À écouter les jeunes qui ne se reconnaissent plus dans les discours officiels.

À écouter les francophones de Flandre et de la région germanophone.

Et à partir de ces voix, nous construisons des actions concrètes.

Un cercle qui organise un référendum.

Une assemblée qui vote pour financer un jardin partagé dans un quartier défavorisé.

Une lettre collective envoyée à un bourgmestre pour exiger des services publics bilingues.

Un réseau de librairies indépendantes soutenues par les citoyens.

Ces actions ne viennent pas d’un programme politique. Elles viennent d’un constat simple :

Ce qui est décidé à Bruxelles UE ou à Bruxelles BE ne touche pas la vie réelle de ceux qui vivent à Mouscron, à Verviers ou ailleurs en francophonie

 

Le PCFWB est une réponse à l’abstraction.

Il est une révolte douce.

Il est un retour à la terre, à la langue, à la communauté.

 

Nous ne sommes pas contre l’Europe – Nous sommes contre son déni de démocratie.

Nous ne sommes pas contre les migrants – Nous sommes contre la perte de sens qui les rend invisibles dans nos villes.

Nous ne sommes pas contre les technocrates – Nous sommes contre le fait qu’ils décident pour nous sans jamais nous rencontrer.

Notre seule force : la parole collective. 

Notre seule méthode : l’écoute.

Notre seule ambition : agir — ici, maintenant, ensemble.

Nous ne sommes pas un parti.

Nous sommes un écho.

Et nous commençons là où personne ne veut plus entendre :

dans les cafés, les salles de réunion, les quartiers, les rues.

Vous n’avez pas besoin d’être membre.

Vous n’avez pas besoin d’adhérer.

Vous n’avez pas besoin de voter.

Vous avez juste besoin de parler.

Et si vous le faites — nous serons là pour l’entendre, et pour agir.

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